Pour attirer un public non-geek, les entreprises misent sur des objets low-tech (connectés basse technologie et simples d’utilisation), pour le convaincre d’utiliser leurs services. Comment ? Avec un bouton connecté. Et sans mode d’emploi.

Face à l’essor des objets connectés et des entreprises de l’internet, les acteurs de l’économie traditionnelle sont contraints de se réinventer, au risque de voir leur modèle économique devenir obsolète et de perdre leur base de clients réticents aux objets connectés. Leur stratégie ? Développer des services autour de ces objets pour expliquer aux consommateurs non-technophiles comment les utiliser.

C’est ce qui séduit certains professionnels, comme Darty, qui a lancé un bouton connecté, en octobre 2014, pour son service après-vente. Une simple pression, une connexion internet sans fil et un conseiller clientèle vous rappelle. Simplicité !
En avril, la compagnie des Taxis Bleus, a installé un buzzer blanc et bleu, dans les hôtels et restaurants parisiens, qui permet de commander un des chauffeurs de la société.
Pour ces deux entreprises, il s’agit d’une tactique qui leur permet d’avoir de l’avance sur leurs concurrents. Mais surtout, en plus d’une dimension pratique, c’est un moyen d’initier un public non-geek à de nouveaux produits connectés. D’autant qu’une étude publiée en février, par le cabinet Gfk, indique que 2 milliards d’objets connectés seront vendus en France d’ici 2020, soit 30 objets connectés par foyer. L’invasion ?