Nihon Keizai Shimbun (contracté en « Nikkei »), c’est le quotidien japonais spécialiste des nouvelles économiques. Véritable « bible des milieux d’affaires », il a donné son nom au Nikkei 225, le principal indice de la bourse de Tokyo. On vous donne cinq infos, histoire de briller un peu lors de votre prochaine crêpe party.

170 milliards ¥

Grand groupe d’informations multimédia international, Nikkei affiche un chiffre d’affaires de 170 milliards de yens (soit 1,25 milliard d’euros). Le réseau emploie 3 000 personnes, possède 54 bureaux de correspondants au Japon et 36 dans le monde. Il possède une dizaine de sites internet, un fil d’informations en temps réel, un portail du quotidien en version japonaise intégrale et anglaise, alimente la chaîne Nikkei CNBC (pour le suivi boursier), publie des magazines et des essais et possède une des plus importantes bases de données des entreprises. Wow !

2 éditions

Nihon Keizai Shimbun, version papier et numérique, comprend deux éditions par jour. Une le matin, tirée à 2,7 millions d’exemplaires (même le dimanche et les jours fériés). Une autre, l’après-midi, imprimée à 1,4 million d’exemplaires. La version en ligne payante compte plus de 200 000 abonnés.

Nikkei x3

Le groupe publie aussi trois autres journaux principaux : Nikkei Veritas, pour les informations boursières, Nikkei Marketing journal, pour informations sur le commerce et les services et Nikkei Sangyo Shimbu, pour les informations industrielles.

140 ans

Le Nikkei revendique presque 140 ans d’histoire. Il s’agit de l’un des premiers journaux à paraître au Japon, en 1876. Premier journal économique de l’archipel, au moment de l’ouverture du pays, c’est une référence d’après-guerre.

844 millions £

Soit 1,19 milliard d’euros. C’est la somme que le groupe va verser, au groupe britannique Pearson, pour le rachat du quotidien financier britannique le Financial Times. Il s’agit de l’acquisition la plus importante réalisée par une entreprise de médias japonaise.