Ce dimanche, les Grecs se rendent aux urnes pour la troisième fois depuis le début de l’année. Les élections législatives semblent sans grands enjeux compte tenu de l’état des partis politiques grecs et de la pression des créanciers. 3e épisode : le fonctionnement et le coût du scrutin.

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Les élections législatives anticipées ont pour objectif l’élection pour 4 ans du Parlement grec, composé de 300 députés. Alors que 250 sièges sont repartis entre les partis ayant obtenu plus de 3 % des voix de façon proportionnelle, le parti arrivé en tête a une prime de 50 sièges. Ainsi pour obtenir la majorité absolue (151 sièges), il suffit d’obtenir 40,4 % des voix.

33,2 millions €

Jouant la transparence, le ministère de l’Intérieur a révélé le coût du scrutin de septembre : plus de 33 millions d’euros qui s’ajoute aux 26,7 millions € du référendum de juillet et aux 51,1 millions € des législatives anticipées de janvier. Cette année, l’organisation des scrutins grecs aura donc coûté plus de 110 millions €.